
Annabelle, si elle enlève ses lunettes,
Annabelle, elle serait comme un sapin nu.
Elle les porte rouges, cercles rouges autour des yeux,
Ses yeux bleus qui s’endorment tout nu, comme le sapin nu.
Annabelle dès le réveil, dès l’heure de partir à l’école, elle remet ses yeux droit, Et elle se met à marcher droit, les yeux bleus en face des trous et les trous immobiles.
Les garçons avant de voler les cœurs volent les lunettes des filles, les écrabouillent et les piétinent avec amour.
Je me souviens bien d’Annabelle, dans sa robe rose et cielle, les yeux dans tous les sens et les cheveux dans tous les airs, moi je la trouvais tellement belle, Annabelle.
Annabelle, elle serait comme un sapin nu.
Elle les porte rouges, cercles rouges autour des yeux,
Ses yeux bleus qui s’endorment tout nu, comme le sapin nu.
Annabelle dès le réveil, dès l’heure de partir à l’école, elle remet ses yeux droit, Et elle se met à marcher droit, les yeux bleus en face des trous et les trous immobiles.
Les garçons avant de voler les cœurs volent les lunettes des filles, les écrabouillent et les piétinent avec amour.
Je me souviens bien d’Annabelle, dans sa robe rose et cielle, les yeux dans tous les sens et les cheveux dans tous les airs, moi je la trouvais tellement belle, Annabelle.

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